Berylia-Crystalia

Portrait

Notre auteur est professeur de langue, née un 4 janvier, elle est du signe du capricorne

"nous réalisons" est leur devise.
3ième signe de Terre - 4ième signe Cardinal (Solstice d'hiver) - Féminin
En analogie avec Saturne son maître et la Maison 10

Le Capricorne maîtrise les genoux, le système osseux et la peau.

Sa couleur est le noir, ou le gris, le vert et le marron, son minéral le jade, son jour le samedi, son style classique, sobre, bon genre ou neutre, ses métiers, la politique, la recherche, la justice, les sciences, la mécanique, l'administration...

L'interview

Peux-tu te présenter aux lecteurs en quelques mots ?

Je suis Berylia. Fanfiqueuse depuis bientôt 8 ans ou quelque chose comme ça, j'ai réussi à conserver la passion de l'écriture malgré le stress de la vie réelle et j'en suis assez contente.

Je ne fais pas que de la fanfiction, je me lance aussi dans l'écriture de textes originaux sur le net mais aussi dans le cadre du fanzine auquel je participe : Niddheg.

Un jour, j'aspire à devenir scénariste BD parce que c'est passionnant d'imaginer des histoires mises en images par des gens talentueux.

A part ça dans la vie réelle je suis prof ce qui parfois transparaît. J'ai un certain âge à présent et je suis heureuse en ménage depuis maintenant 10 ans.

Comment en es-tu venue à l'écriture ?

J'ai toujours imaginé des choses dans ma tête, des histoires (très mauvaises au début), la vie des gens que je croisais dans la rue, je me suis toujours servie de ma tête pour m'évader, à la fois en lisant mais aussi en imaginant. Et un jour, j'en suis venue à coucher mes idées sur le papier.

Au début, c'était pour l'école (j'ai un affreux souvenir d'un devoir fait en je ne sais plus quelle classe sur un piano enchanté dont déjà ma mère m'avait fait voir toutes les fautes (ma mère, ma première bêta) puis j'en suis venue à écrire pour mon plaisir et celui des lecteurs qui étaient mes amies.

Bien sûr, c'était de l'écriture d'imitation. A l'époque je lisais beaucoup de romance historique (encore aujourd'hui) et j'étais passionnée par  Angélique, marquise des Anges  j'ai donc écrit plusieurs cahiers d'une histoire totalement passionnante (entendez l'ironie et la douleur) sur une jeune noble espagnole amenée à la Cour de France lors du mariage de Louis XIV et de l'infante espagnole.

Bien sûr, mon héroïne savait manier l'épée et monter à cheval et était tellement libre que c'en était indécent et anachronique et elle tombait amoureuse d'un justicier masqué et il y avait des pirates, de l'aventure, des complots, du cul je crois aussi...

Heureusement, ces cahiers ont disparu à jamais et franchement je ne sais comment mes "lectrices" (mes pauvres amies de l'école) faisaient pour lire ça.

Et puis un jour nous avons eu un ordinateur. Avec traitement de texte. Un vrai.

Là, c'est devenu magique. J'ai écrit encore des amorces de roman sur cet ordinateur, des pages et des pages de Mary Sue, de spin off de Ténébreuse de Marion Zimmer Bradley (ma première fanfiction alors que je ne connaissais ni le terme ni le concept de fanfiction), de romances historiques et d'originales dont maintenant j'ai tellement honte qu'elles sont perdues quelque part dans un carton.

Enfin, internet est arrivé dans ma vie en 98. Ou plutôt en 2000, je ne sais plus vraiment. Toujours est-il que ça correspond aussi avec ma première convention : BD Expo 2000 et là j'ai découvert la communauté yaoi avec le fanzine de la Yaoi Mailing List. A continuation j'ai commencé à lire mes premières fanfics sur  ce site . Mais je ne possédais pas de PC relié à internet, j'ai continué à écrire mes mauvaises originales pour lesquelles j'étais la seule lectrice, continué à lire des fanfics et quelques originales.

Le temps a passé et enfin j'ai quitté la maison familiale et eu accès à un ordinateur personnel et à une connexion. Ma vie a changé et de lectrice, je suis passée à auteur.

C'était l'époque de Naruto, je me suis donc lancée là-dedans avec toute la fougue (et les erreurs) de ma jeunesse.

Le temps passant j'ai commencé à diversifier mes fandoms puis enfin à prendre le taureau par les cornes et, poussée par mes amies, à me mettre à l'original pour le publier au sein du fanzine Niddheg qui est aussi passé de la publication de fanfictions et fanarts à l'original.

Je vois que le sexe figurait déjà dans tes premiers écrits, pourquoi ce choix ?

Parce que pour moi lectrice d'Angélique le sexe fait partie intégrante de l'amour. Même si à l'époque je n'étais que la petite adolescente totalement mal dans sa peau, je savais déjà qu'on ne pouvait pas renier la part animal et plaisante que nous avons en nous.

Une femme, comme un homme, n'est pas pur esprit, il est la dualité de la chair et de l'âme et l'amour se doit aussi d'être duel et de combler à la fois l'âme comme le corps. Ce qui veut dire que j'ai une vision très "naïve" en conséquence du sexe. Une vision influencée par tous ces livres de romance : on ne se donne qu'à la personne qu'on aime. Pour moi le sexe ne peut pas exister sans les sentiments. Bien sûr ça nie la réalité où les choses sont plus complexes mais qu'importe j'écris de la fiction et, dans ma fiction, le sexe, l'attirance sexuelle sont une conséquence ou un signe de l'amour.

Et bien sûr n'oublions pas que mes écrits étaient adolescents et tous les adolescents sont titillés par leurs hormones.

Oh bien sûr mes scènes de sexe étaient bien moins osées alors. Et pleines de métaphores fleuries. Mais elles existaient...

Qu’est-ce que le fait d’écrire des fics t’apporte sur le plan personnel ?

Beaucoup de choses.

En premier lieu, c'est un loisir. Écrire me plait (enfin non, ce qui me plait c'est avoir écrit et me relire) et ça me permet de faire quelque chose de toutes ces idées qui tournent dans ma tête sans cesse.

Ensuite, c'est parfois un défouloir. Lors de mes premières années d'enseignement qui furent assez difficiles j'écrivais pour me défouler une fanfiction où je tuais de plein de manières différentes Itachi. J'avoue que lorsque je sortais d'une mauvaise journée de boulot et que je passais les nerfs sur mon clavier je me sentais bien mieux après.

Enfin, pour moi c'est un moyen de communication. Écrire et publier sur internet m'a permis de rencontrer des gens, d'agrandir mon cercle de connaissances. Écrire pour le fanzine me permet de me rendre compte d'à quel point internet est utile parce que je déteste devoir vanter mes propres écrits en personne et surtout je déteste quand on me fait un compliment sur ce que j'écris parce que je ne sais plus où me mettre ni quoi répondre.

 Écrire me permet aussi de me poser des questions sur moi-même, sur qui je suis, sur ce à quoi je crois.

Enfin écrire me permet d'inventer de merveilleuses histoires et me fait sourire.

Comment t’organises-tu ? Prends-tu le temps de faire un plan et de préparer plusieurs chapitres avant de poster ?

Alors pour les fanfictions et les originales, c'est très différent.

Les fanfictions étant, les pauvres petites, un peu mes défouloirs, je ne prends pas le temps de faire un quelconque plan.

J'ai vaguement dans ma tête une idée de comment ça va se passer et donc j'écris un chapitre et je le poste, puis un autre et ainsi de suite...

Ce qui explique pourquoi certaines fics les pauvres sont en hiatus depuis la nuit des temps... Voilà pourquoi en ce moment je privilégie les one-shot, au moins je ne publie pas avant que ce soit terminé, même si c'est long.

Pour les originales, étant donné que c'est relié, je fixe le nombre total de chapitres, je ne sais pas forcément ce qu'il y aura dans chacun mais au moins je sais combien ils seront et à peu près quand je dois nouer tous les fils de la trame pour préparer le happy end.

Ensuite, je travaille par tome et montre à mes bêta chapitre par chapitre.

Pour le chevalier noir, étant donné que j'avais énormément de doutes, de peurs et d'incertitudes, j'ai posté les cinq premiers chapitres un par un pour avoir des retours et surtout des critiques.

Tes bêtas influencent-elles ton écriture ou le déroulement de ton histoire ?

Dans le cas des fics je n'ai pas de bêta sauf si j'écris en anglais.

Je n'en ai jamais ressenti vraiment le besoin et personne ne m'a vraiment critiqué assez pour que je me dise qu'il m'en faudrait une.

Dans le cas des originales par contre, j'attends des bêta qu'elles corrigent ce qui pourrait ne pas aller non seulement dans l'écriture mais aussi au niveau du scénario, donc oui elles influencent (parfois même elles me forcent à créer des pairings qui n'étaient pas là au début) ce que je fais.

Tiens-tu compte aussi des demandes des lecteurs ?

Non pas vraiment.

Du temps où j'écrivais des fics à chapitres mes lecteurs n'avaient pas vraiment de demandes particulières donc non je ne crois pas avoir jamais cherché à leur répondre.

Dans le cas des originales je suis déjà contente quand il y a un retour (problème de ne pas publier sur internet les gens ne laissent pas de comm ou review... Xd ) et les seules qui font des demandes sont mes bêtas qui m'obligent à écrire des fics sur mes propres écrits avec des pairings cracks ou qui des fois me demandent de rajouter plus de cul.

Tu écris sur quel genre de couple ? Et pourquoi ce choix ?

Et bien j'écris en écrasante majorité du yaoi.

Pourquoi ?

Parce que tout d'abord je suis une vieille et fière yaoiste de la deuxième génération et que j'ai le yaoi chevillé au corps.

Ensuite parce que le yaoi me vient plus naturellement et surtout que j'y trouve une liberté bien plus grande.

Je m'explique.

Le yaoi met en scène la relation entre deux hommes de fiction dans un monde de fiction, il n'y a rien de plus éloigné de la réalité qu'une femme écrivant la vie sexuelle de deux hommes homosexuels, puisque la dite femme n'est ni un homme ni un homme homosexuel. Tout ce qu'elle pourra créer sera donc totalement éloigné de la réalité d'un homme homosexuel.

Pour autant qu'elle prétende ou veuille imiter la dite réalité elle ne pourra jamais l'approcher réellement.

Personnellement, je trouve ça libérateur.

Parce que dans cette fiction, cette réalité lointaine je vais pouvoir aborder des thèmes et des problèmes que je n'aurais jamais pu aborder dans un texte plus "réel" pour moi.

Par exemple je joue facilement dans le yaoi avec les relations de soumission, voir le dubcon. Des thèmes que je ne toucherai pas dans une relation zet par exemple.

Pourquoi ?

Parce que je suis une femme et que de mettre une femme dans une relation de soumission ou de dubcon me rendrait totalement malade. Or là pas de femme, pas de féminisme, pas d'intégration de moi-femme, il y a deux hommes qui peuvent parfaitement avoir une relation malsaine sans que mon monde, ma morale, ma position féministe soit remise en cause.

En plus le yaoi permet d'explorer ses fantasmes de manière très sécurisée, ils sont projetés dans un "autre" totalement différent : un homme, ils sont loin de soi et de sa réalité.

On aurait pu s'attendre à ce que tu écrives du yuri ? Et ce n'est pas le cas. Pourquoi ?

Raison 1 : It's a maaaaaaaaaaan's world et il est difficile de trouver beaucoup de personnages féminins intéressants

Raison 2 : multipliez la difficulté par deux pour faire un couple

Raison 3 : on a pas l'habitude d'écrire des femmes.

A part dans la Bitlitt, chicklitt et romance (ce qui est assez récent) on écrit rarement des filles et alors tout tourne autour de l'Homme ou des Hommes de sa vie

En plus, là, le réel devient plus proche. On décrit des femmes alors qu'on est des femmes, forcément on va se projeter.

Tout le monde n'est pas assez à l'aise avec sa sexualité pour le faire.

Moi, j'écris peu de yuri alors que je suis lesbienne. Parce que je suis plus séduite à l'écran, dans les livres, par des hommes, il est rare que des femmes me séduisent parce que les femmes d'action à l'écran et dans les livres sont rares.

Ensuite parce que j'ai du mal à écrire les scènes de sexe, il m'a fallu plus d'un an pour écrire Meilleures amies du monde ma fic sur GTO avec une très très très très très longue scène de sexe yuri entre Tomoko/Urumi/Miyabi.

Pourquoi ? Parce que ça tape tout de suite dans ma réalité et donc j'ai plus de mal à l'écrire et surtout à le publier.

Et puis en plus le public yuriste n'existe que peu et donc les commentaires sont peu nombreux et forcément on a moins envie d'écrire...

Le yuri est clairement le parent pauvre de la fanfic, toujours sous-représenté. C'est vraiment dommage. Il faudrait que je lutte contre cette tendance !

Que penses-tu du concept du "viol consenti" ?

Justement le viol parlons-en puisque c'est un fantasme assez récurent dans le yaoi.

C'est là que pour moi le yaoi est le plus libérateur, parce qu'il me permet de lire ou d'écrire quelque chose qui entre un homme et une femme m'aurait fait vomir et voir rouge. Je n'ai aucun problème avec le "viol consenti" qui revient si souvent dans le yaoi. Je ne dis pas que c'est mon cliché préféré, mais il ne me pose pas de problème.

Pour moi il répond à ce fantasme de viol qui existe chez beaucoup de femmes et qui ici à travers un prisme trouve son aboutissement. Oui, au début, c'est du viol mais à la fin il est consentant. C'est moralement condamnable mais on s'en fiche puisque c'est de la fiction et que donc ça ne correspond à aucune réalité.

Donc je peux tranquillement le lire et profiter du frisson qu'il y a à voir l'un des héros se faire totalement dominer et finir par céder au dictat de son corps contre tout ce que son esprit peut lui opposer.

Dans le yaoi, le viol est une forme d'amour poussé à l’extrême.

Mais de par l'éloignement du yaoi il est rendu moins dangereux, parce que irréel comme un rêve.

Tu écris sur des livres, des mangas, des animes, la façon d'aborder le fond est-elle la même ?

Je pense que oui dans l'écriture de la fanfiction en fait le médium original n'est pas important. Que l'on parte d'un livre écrit par un auteur du XIXème siècle, d'un film pour ado qui vient de sortir ou de deux acteurs connus d'une série, la réflexion sera la même au final.

Un auteur jeunette de Harry Potter commettra les mêmes erreurs que celle qui écrit sur Tokyo Hotel, ou celle qui fait du My Little Pony.

De même une auteur expérimentée aura une vision profonde et critique qu'elle écrive sur Balzac ou sur La petite maison dans la prairie.

Le fandom est un prétexte, l'écriture et sa réflexion seront la même.

Bien sûr il y a des fandoms plus adultes parce que le médium est réservé aux adultes ou perçu comme tel : Balzac, Le pavillon des hommes... et que donc les auteurs auront une moyen d'âge plus élevées que celle du fandom Polly Pocket.

Je pense qu'on peut trouver d'excellentes fics My Little Pony dignes de fics Sherlock BBC par exemple.

L'important est de s'approprier le canon et ensuite d'y créer sa trace, son histoire, sa réflexion.

Tu viens d'évoquer Tokio Hotel. Que penses-tu des RPF ou Real Person Fiction ?

Il fut un temps où ça me semblait très étrange. Depuis que je vois ce que font certains acteurs exprès pour vendre leur série : je pense à Supernatural et à Misha Collins mais aussi l'acteur de Balthasar, je me dis que ces gens-là cherchent à faire parler d'eux et ont compris comment ça marchait. En fin de compte, je ne pense pas que ce soit de la violation de vie privée puisque ces gens dans les RPF ne sont pas des personnes réelles, ce sont les images que les fans ont des acteurs/chanteurs/autres.

Ils sont aussi faux que Naruto et Neville Longbottom.

Aussi réels que le personnage de jeu vidéo en ce moment sur l'écran de ma douce et tendre.

Une phrase qui donnerait envie aux lecteurs de découvrir tes fics ?

euh ? je cherche... Reviens Léon j'ai les mêmes à la maison... ?

Si tu devais donner un seul conseil à un auteur débutant ?

Persévère et sache que ce que tu fais en ce moment c'est mauvais ( si tu n'as pas de chance tu vas te retrouver sur  la tribune  ) mais tu progresseras et un jour tu te reliras comme moi en plissant le nez devant les horreurs que tu as écrite, mais ce n'est pas grave. On est toutes (et tous) passé par là. Allez, maintenant relis ta copie avant de la rendre, c'est plein de fautes !

Des projets hors fanfiction (histoire originale, publication d'un livre) ?

Depuis plusieurs années maintenant je publie mes écrits originaux au sein  du fanzine Niddheg . Mon premier roman  Le chat, le nerd et le businessman  est terminé et disponible à la VPC, et j'ai sorti le premier tome du  Chevalier Noir  un conte de fée médiéval avec beaucoup de yaoi. Je suis en train de travailler sur le deuxième tome et vous pourrez trouver les premiers chapitres  ICI

N'hésitez pas à passer me voir en convention sur le stand Niddheg et vous pourrez même me faire rougir gratuitement parce que pour osés que soient mes écrits sur internet il est beaucoup plus difficile de faire face à quelqu'un qui les a lu quand il se tient juste devant soi.

Y a-t-il une autre question à laquelle tu aimerais répondre ?

Pourquoi me lire ?

Parce que j'écris des histoires d'amour (rarement mais parfois désespérées), parce que j'aime écrire et décrire des scènes de sexe entre adultes consentants (ou pas tellement), parce que je pense écrire de bonnes histoires même si elles ne sont pas follement innovantes et originales, parce que j'aime recevoir de la critique, parce que j'écris des fois sur des personnages obscurs qui ont besoin d'amour.

Les écrits

Spécificité de ses textes

D'un style personnel, bref et incisif lorsque cela est nécessaire, tendre et naturel à d'autres moments, l'auteur décrit les sentiments humains avec finesse

Qu'elle écrive une fiction ou une fanfiction, ses personnages profondément humains sont attachants.

Un vocabulaire riche, particulièrement bien choisi, sert à merveille les sentiments dépeints, les émotions ressenties. Les lemons ne sont pas en reste, jamais vulgaires mais pourtant audacieux.

Dans les fanfictions, les caractères des personnages particulièrement bien étudiés sont respectés.

Les fictions sur notre site

Une famille

Catégorie : manga - fandom : Naruto

Kakashi H. - Iruka U.

Fiction de 35738 mots - 20 chapitres

icone : long   icone : couple gay masculin   icone : romance   icone : humour

Résumé :

Que se serait-il passé si le Hokage avait trouvé une vraie famille d'accueil pour Naruto et Sasuke? Le seul problème est que cette famille est composée d'Iruka et Kakashi... Comment apprendront ils à devenir une vraie famille?

L'avis de la rédaction :

Une magnifique histoire pleine de tendresse, basée sur une petite famille pas comme les autres. Venez découvrir leur quotidien, le tout écrit dans un style très agréable à lire. (Nowa Uchiwa)

Mystagogie

Catégorie : manga - fandom : Naruto

Tenten - Hinata H.

Fiction de 1009 mots

icone : one shot   icone : couple gay féminin   icone : romance

Résumé :

Chaque société à ses rites de passage.

L'avis de la rédaction :

Couple très rare, sujet original, le tout en finesse. (Mimichan)

Lutte

Catégorie : livre - fandom : Les princes d'Ambre

Dalt - Rinaldo

icone : one shot   icone : romance   icone : drame   icone : aventure   icone : érotisme   icone : spoiler

Résumé :

Prompt : Les neuf princes d'Ambre : DaltXRinaldo, mais si tu me rajoutes du RinaldoXMerlin je ne m'en plaindrai pas. Rinaldo a bien appris la lutte quelque part, et on sait tous à quel point la lutte ça peut vite dégénérer. Notes : Première fois pour ces couples, j’espère donc que ça te plaira.

L'avis de la rédaction :

Un très beau lemon tout en métaphores, des descriptions magnifiques et des personnages parfaitement respectés. Attention au spoiler sur le cycle de Merlin ! Une grande partie de l'intrigue de l'histoire d'origine est révélée. (Mimichan)

Découvrez-la

Sur FictionPress

Sur FanFiction.net

Tous les auteurs du mois

Le sommaire des Auteurs du Mois


Sangdelicorne